Reconnaître ce que vous portez qui ne vous appartient pas.
On parle beaucoup de charge mentale ces dernières années — cette liste invisible de choses à retenir, planifier, anticiper. Mais il existe une charge encore plus discrète : celle des attentes qu'on porte sans jamais les avoir vraiment choisies.
**Deux types de charge**
Il y a la charge concrète — les tâches, les rendez-vous, les listes d'épicerie mentales. Et il y a la charge des attentes : être toujours disponible, ne jamais décevoir, réussir sur tous les fronts à la fois.
Cette deuxième charge est plus difficile à nommer, parce qu'elle ne ressemble pas à une tâche qu'on pourrait rayer d'une liste.
**D'où viennent ces attentes**
Certaines viennent de l'entourage — une famille, un partenaire, un emploi qui en demande toujours un peu plus, de la société ou l'on vit, de ce monde moderne ou tout va si vite qu'on a l'impression d'être toujours en retard et ou parfois on court à réussir et atteindre des standards implantés.
D'autres, plus sournoises, viennent de nous-mêmes : suivre ses standards à la mode qu'on s'est fixés il y a longtemps, parfois pour plaire, parfois pour se protéger, et qu'on n'a jamais remis en question depuis.
**Un exercice simple**
Essayez ceci : la prochaine fois qu'une tâche ou une attente vous pèse, posez-vous une seule question — *est-ce que c'est vraiment moi qui ai décidé que ça devait être ainsi, ou est-ce que je porte simplement l'attente de quelqu'un d'autre, devenue habitude ?
* Vous n'avez pas à répondre tout de suite. Le simple fait de poser la question commence déjà à alléger un peu le poids.
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*Notre slogan résume peut-être mieux cette idée que nous : vous n'avez pas à tout porter pour mériter de vous arrêter. La collection [Ambrée →COLLECTION AMBRÉE – Luz Serena ] est un rappel physique de cette discision, chaque fois que vous en avez besoin.*
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